Blister Boy

Chaque année, des milliers - peut être même des millions - de cinéastes en herbe de par le monde se lancent un défi assez invraisemblable, produire un film court en deux jours. Dotés de contraintes précises comme un genre, un nom de personnage, un objet, les participants doivent écrire, tourner, monter et rendre leurs créations en 48 heures. Les films gagnants sont ensuite sélectionnés par un jury et divers prix leurs sont remis (ou pas, le cas échéant).

En Octobre 2009, les élèves de l'Ecole Supérieure des Métiers de l'Image, du Son et du Multimédia (EMC) tirent comme thème "les super héros", le nom "Laurent ou Lili Durand", la phrase "c'est bon d'être moi" et comme objet à placer dans un plan, un piège à souris. Et de fil en aiguille naît le projet Blister Boy, un faux documentaire sur un héros très (trop) discret dont les super pouvoirs font de lui la risée de la communauté des super héros... Didier se livre à la caméra pour dire au monde sa souffrance de héros pas super du tout.

Tourné à Malakoff en une journée, le film prend la forme d'une interview improvisée entre Adrian Claret-Perez en journaliste, et Tom Morton dans la peau du looser qui aurait voulu être un héros.

Tom est récompensé du prix de la meilleure interprétation pour son rôle.